Brussels groups call for greater pollution action as coroner confirms lax laws are killer

Brussels groups call for greater pollution action as coroner confirms lax laws are killer

A UK coroner has issued a Prevention of Future Deaths report, asking the UK government to align legal limits for air pollution with the World Health Organization (WHO) guidelines to save lives.

The report follows the coroner’s December ruling confirming that the UK’s illegal levels of air pollution from traffic contributed to the death of 9-year-old Ella Adoo-Kissi-Debrah.

The coroner’s assessment not only has implications on how air pollution should be tackled in the UK, but in cities across Europe – including Brussels.

Responding to the coroner’s report, ClientEarth’s head of clean air Ugo Taddei said: “Pollution is often touted as an ‘invisible killer’ but for a long time the Brussels authorities have been well aware of where harmful emissions are coming from and the impacts they are having on people’s health. All the while, solutions have been at their fingertips: strengthening the Low Emission Zone would quickly remove the most polluting vehicles from our roads.

“Toxic air is clearly not going to disappear on its own. The Brussels government needs to do right by its commitment to align air quality standards with the WHO guidelines so that people in Brussels can safely breathe clean and healthy air and prevent lives like Ella’s being cut short.”

Elodie Mertz, air quality and mobility expert at Greenpeace Belgium, said: “Correctly measuring air pollution and communicating its harmful effects is a must and only the first steps towards the ambitious measures that must be taken by local, regional and national authorities in each country. Among these measures, we need more and better alternatives to cars and the phase-out of combustion engine traffic by 2030 at the very latest. Not doing so would be detrimental to our health, particularly children, like Ella.”

Tim Cassiers from BRAL said: “This report should push the Brussels government to live up to the promise it made to the people of Brussels to align its air quality standards with the WHO guidelines. The UK coroner shows that this is the right way forward, as did the European Parliament last month. We ask the Brussels region to prevent future deaths by making the WHO guidelines on air quality legally binding and by continuing to develop policies like Smart.Move, which reduce car traffic.”

Eva Zemmour from Les Chercheurs d’air said: “This sad story reminds us that air pollution kills, literally. It is our representatives’ duty not only to inform us about the quality of the air we breathe, but to protect us from it when it is polluted. Unfortunately, when it comes to putting in place ambitious clean air measures, Brussels is lagging behind. The region must follow the examples from other European cities such as Paris, London and Amsterdam and create a stronger low emission zone by 2030 at the latest. Doing so, would save hundreds of lives every year.”

 

Notes to editors:

Air pollution is recognised by the World Health Organization (WHO) as the biggest environmental health risk in the world.

Brussels was ranked among the top 10 cities with the worst health impacts from exposure to air pollution in Europe.

As part of the National Energy and Climate Plan, the Brussels government announced its intention to ban the circulation of diesel vehicles in the Capital region by 2030 and petrol vehicles by 2035.

In the Brussels Regional Government’s Coalition agreement, the government committed to “align and converge the thresholds currently set for all pollutants to the values recommended by the World Health Organization (WHO).”

Last month, the European Parliament adopted a resolution calling on the European Commission to align EU legal standards for air quality with WHO guidelines.

According to the latest report from the European Environment Agency, air pollution (PM2.5) was responsible for almost 7,500 premature deaths in Belgium in 2018 alone. In 2018, the premature deaths related to exposure to NO2 in Belgium was 1,200.

According to a report published by CE Delft in October 2020, air pollution costs on average almost €1,400 every year for each Brussels citizen.


530 morts par an à cause du NO2

Bruxelles, huitième ville européennes où le dioxyde d’azote est le plus meurtrier

Parmi 1000 villes européennes analysées, Bruxelles est la huitième où le taux de mortalité dû au dioxyde d’azote (NO2) est le plus élevé. C’est ce que nous montre une nouvelle étude menée par le Barcelona Institute for Global Health (ISGlobal) et publiée dans The Lancet Planetary Health.

A Bruxelles, près de 530 morts prématurées pourraient être évitées chaque année si le niveau de pollution au dioxyde d’azote y était similaire à celui des villes les plus propres d’Europe, comme Tromso en Norvège. En respectant les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ce ne sont que 20 morts prématurées par an qui pourraient être évitées.

Pierre Dornier, Président de l’asbl Les chercheurs d’air, a déclaré : “Cette étude montre clairement que même si les recommandations de l’OMS étaient respectées, des centaines de Bruxellois.e.s mourraient quand même prématurément à cause du dioxyde d’azote. Il est donc urgent d’abaisser les limites de pollution au NO2 et de mettre en place des contrôles efficaces pour s’assurer que ces seuils soient respectés.

Ugo Taddei, juriste à ClientEarth, a ajouté : « Cette étude est un autre rappel choquant des taux de mortalité stupéfiants liés à la pollution du trafic à Bruxelles. Plus alarmant encore, le réseau de surveillance de la qualité de l’air à Bruxelles est défectueux et sous-estime les niveaux réels de pollution dans la ville. Les effets sur la santé pourraient donc être encore plus graves que ce que l’étude révèle. C’est pourquoi ClientEarth poursuit une action en justice avec des résidents locaux pour exiger des autorités régionales qu’elles mesurent avec précision la pollution de l’air et adoptent un plan ambitieux, robuste et détaillé en matière de qualité de l’air. Nous espérons que la décision finale, qui sera rendue ce mois-ci, poussera le gouvernement bruxellois à prendre enfin les mesures nécessaires pour protéger les citoyens bruxellois de la pollution nocive le plus rapidement possible. »

La pollution de l’air au dioxyde d’azote est principalement émise par les moteurs thermiques. A Bruxelles 63% des émissions d’oxyde d’azote sont dues au trafic routier. Pour lutter efficacement contre ce polluant, il est nécessaire d’augmenter la part modale des déplacements à pied, à vélo et en transport en commun, de réduire le nombre des véhicules motorisés en ville et d’accélérer l’électrification des véhicules essentiels.

Pierre Dornier a conclu : “Des outils, comme la zone de basses-émission, existent déjà. Ils doivent être renforcés au plus vite. Bruxelles doit mettre en place une zone zéro-émission d’ici 2030, comme Paris, Amsterdam ou Rome. N’attendons pas jusqu’en 2035.

Contact :

Les chercheurs d’air
Pierre Dornier
pierre@leschercheursdair.be
0496 81 52 63

ClientEarth
Ugo Taddei
UTaddei@clientearth.org
02 808 4323


Instauration d'une zone zéro-émission d'ici 2030 au plus tard

Nous demandons que d’ici 2030 l’accès à la Région de Bruxelles-Capitale soit réservé aux véhicules zéro-émission, c’est-à-dire qui ne sont pas équipés d’un moteur thermique.


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La mise en place à Bruxelles de la zone de basses émissions (LEZ) à partir du 1er janvier 2018 a été un premier pas dans la bonne direction.

Mais comme l’a montré un premier bilan​, les émissions provenant des voitures belges en circulation dans la Région de Bruxelles Capitale n’ont diminué que de 4,7% pour les NOx et de 6,4% pour les PM2.5 entre juin et décembre 2018.

Ce n’est pas suffisant. A Madrid et à Londres, grâce à des LEZ bien plus ambitieuses, la pollution au NO2 a respectivement chuté jusqu’à 32% entre juin 2018 et juin 2019 et jusqu’à 44% entre février 2017 et janvier 2020. Une récente analyse de la zone de basse émission de Paris montre également qu’elle permet de lutter efficacement contre la pollution de l’air.

Londres : - 44% NO2
Madrid : - 32% NO2
Bruxelles : - 4,7% NOx

Etant donné que même les véhicules les plus propres émettent encore beaucoup de polluants et que les futures normes ne régleront pas tous les problèmes, les moteurs thermiques de doivent pas être une option. Cela vaut aussi pour les deux roues motorisés.

Certaines grandes ville européennes comme Amsterdam et Paris ont déjà décidé d’interdire progressivement les voitures essence et diesel entre 2024 et 2030. Bruxelles, capitale de la Belgique et de l’Union Européenne, doit montrer qu’elle aussi prend la santé de ses habitants au sérieux en mettant en place des mesures similaires.

En plus d’améliorer grandement la qualité de l’air que nous respirons, la disparition des véhicules thermiques permettrait de lutter efficacement contre le changement climatique et la pollution sonore.

Des alternatives aux véhicules thermiques existent : dans une ville comme Bruxelles la mobilité douce et/ou les transports publics et/ou les véhicules partagés permettent de se rendre partout.

Aussi, en augmentant l’espace réservé aux bus et aux trams (site propre), leur vitesse pourrait augmenter (16 km/h actuellement), ce qui les rendrait plus attractifs.

En parallèle les solutions de partage de voitures électriques doivent être soutenues afin de combler les vides laissés par le transport public.


Donner plus de place à la mobilité active et partagée

Nous demandons que, d’ici 2025, au moins 60% de la voirie soit réservée à la mobilité active et aux transports publics.


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La mobilité active (marche et vélo) ou partagée (transports en commun, voitures partagées, trotinettes électriques partagées, etc.) est de plus en plus présente à Bruxelles. Depuis 2010 on constate un taux de croissance annuel moyen de 13% des déplacements à vélo. Côté transports publics, l’usage est aussi en forte croissance avec une hausse du nombre de voyages de 45,9% en 10 ans.

La voiture reste cependant le mode de déplacement privilégié des Bruxellois.e.s. Cette domination s’explique entre autres par le fait que plus de la moitié de la voirie, c’est-à-dire les rues et les parkings, est encore réservée à la voiture.


Utilisation des modes de transport à Bruxelles

Voiture

Marche

Métro/tram/bus

Vélo


Afin de favoriser la mobilité active et les déplacements en transport public, il faut leur donner plus de place.

Cela permettrait aux cyclistes, grâce à des pistes cyclables séparées, de pouvoir se déplacer rapidement et en toute sécurité, ce qui augmenterait de manière significative la popularité de ce mode de déplacement.

Aussi, en augmentant l’espace réservé aux bus et aux trams (site propre), leur vitesse pourrait augmenter (16 km/h actuellement).


Motorisation zéro-émission pour les "grands rouleurs”

Nous demandons donc qu’à Bruxelles les taxis, Uber, et les camionnettes soient zéro-émission d’ici 2025, et que les camions de plus de 3,5 tonnes et les bus en fassent de même d’ici 2030.


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Certains véhicules, comme les camions de livraison, les bus ou encore les taxis/Uber, parcourent plus de 100 kilomètres en ville chaque jour. Nous les appelons les “grands rouleurs”.

En 2018 les camions de plus de 3,5 tonnes par exemple ont parcouru environ 60 millions de kilomètres dans la région bruxelloise ! La même année les bus de la STIB ont parcouru 25 millions de kilomètres et les chauffeurs Uber 31 000 km.


60,000,000km

25,000,000km

31,000km


Transport de marchandises

Le secteur le plus problématique est celui du transport de marchandises. A Bruxelles les camions et les camionnettes utilisées pour les livraisons représentent 14 % du trafic routier mais sont responsables de 31 % des émissions de NOx et 33% des émissions de particules fines de ce même trafic routier. Cette pollution nous coûte 50 000 € par jour, essentiellement en frais de santé.

Optimiser les trajets en favorisant les points de redistribution situés en bordure de ville, comme City Depot, ainsi qu’en incitant, en ville, la livraison en point de collecte, permettrait d’économiser des millions de kilomètres. Chaque fois que c’est possible il faut également privilégier les livraison par voie fluviale, par chemin de fer ou à vélo.

Enfin, il est essentiel que les camions et les camionettes qui ne peuvent pas être supprimés soient alors zéro-émission. Des camions électriques sont déjà disponibles et seront moins chers que les diesels dans les années à venir.

Taxis et LVC

Les taxis et les plateformes LVC (Location de Voiture avec Chauffeur) comme Uber et Heetch sont également très polluants du fait de la grande distance qu’ils parcourent en ville avec des véhicules très majoritairement essence et diesel.

Il n’y a à Bruxelles qu’une cinquataine de taxi électriques et il semble que les véhicules électriques LVC puissent se compter sur les doigts d’une main.

Uber s’est engagé à ce que 50% des kilomètres parcourus par ses chauffeurs à Paris, Londres, Berlin, Amsterdam, Lisbonne, Madrid et Bruxelles soient électriques d’ici 2025. C’est un premier pas dans la bonne direction mais ce n’est pas suffisant. Tous les véhicules qui roulent pour Uber doivent être 100% électriques d’ici 2025, dans chacune de ces capitales, comme c’est déjà prévu pour Londres. Il doit en aller de même pour les taxis.

Afin de réduire le nombre de véhicules dans nos rues il faut également que les taxis et véhicules LVC puissent facilement être partagés, ce qui n’est, pour le moment, pas autorisé.

Bus

La ville de Milan s’est engagée à avoir une flotte de bus 100% électrique d’ici 2030. Bruxelles doit suivre cet exemple. Il est également essentiel d’augmenter l’espace réservé aux bus et aux trams (site propre) afin que leur vitesse augmente (elle est de 16 km/h actuellement) et que leur taux d’utilisation soit boosté.

En parallèle les solutions de partage de voitures électriques doivent être soutenues afin de combler les vides laissés par le transport public.


La pollution a coûté 1.600.000.000€ à Bruxelles en 2018

La pollution de l’air a coûté plus d’un milliard d’euros aux Bruxellois.e.s en 2018

En 2018 chaque Bruxellois.e a perdu en moyenne 1 395€ à cause de la pollution de l’air, montre une nouvelle étude commandée par l’Alliance Européenne pour la Santé Publique (EPHA).

L’étude a calculé les coûts sanitaires de la pollution atmosphérique dans 432 villes européennes, dont Bruxelles. Ces coûts se divisent en deux catégories :

  • les dépenses directes, par exemple une hospitalisation suite à un accident cardiovasculaire provoqué par la pollution de l’air;
  • les dépenses indirectes, par exemple la contribution moindre à l’activité économique du pays des personnes souffrant de difficultés respiratoires chroniques liées à la pollution de l’air.

Pierre Dornier, Président de l’asbl Les chercheurs d’air, a déclaré “La pollution de l’air coûte très cher, littéralement, aux Bruxellois.e.s. Elle entraîne traitements, hospitalisations, journées de travail perdues, décès prématurés, autant de sources de dépense pour les malades mais également pour le reste des contribuables. Lutter contre la pollution de l’air c’est lutter pour une économie en meilleure santé.

A Bruxelles, la pollution de l’air est principalement émise par le trafic routier et le chauffage. Il est donc essentiel de

  • rendre la mobilité bruxelloise plus propre, entre autres en réservant plus d’espace à la mobilité active et aux transports en commun, ainsi qu’en instaurant une zone zéro-émission d’ici 2030 au plus tard.
  • mieux isoler les bâtiments résidentiels et tertiaires et utiliser des énergies de chauffage décarbonées.

La lutte contre la pollution de l’air est d’autant plus urgente qu’en plus de renforcer l’économie du pays, elle permettrait aussi de mieux se protéger du Coronavirus. Plusieurs études récentes ont en effet montré qu’il existe des liens entre l’exposition à la pollution de l’air et le taux de mortalité du COVID-19.

Sascha Marschang, Secrétaire général par intérim de l’EPHA a déclaré “Cette étude montre à nouveau que lutter contre la pollution de l’air permet d’améliorer la qualité de vie dans les villes européennes, d’un point de vue économique comme sanitaire. La pandémie de COVID-19 nous le rappelle. Moins de pollution de l’air, c’est être en meilleure santé, et donc réduire les risques de mourir du Coronavirus.

 

Contact :

Les chercheurs d’air
Pierre Dornier
pierre@leschercheursdair.be
0496 81 52 63

EPHA
Zoltán Massay-Kosubek
Policy Manager for Clean Air and Sustainable Mobility
zoltan@epha.org
0499 43 04 68


Attention au retour de la pollution

La pollution de l’air due au trafic routier pourrait augmenter jusqu’à 27% à Bruxelles après des décennies d’amélioration

Les villes européennes risquent de connaître une pollution atmosphérique plus importante qu’avant la pandémie de coronavirus, car l’utilisation de la voiture augmente à nouveau. Cette tendance est également évidente dans les villes belges.

14 octobre 2020 – Une nouvelle analyse montre comment l’utilisation accrue de la voiture après le confinement pourrait accroître les émissions de la circulation routière de plus d’un quart, si les gens choisissent la voiture plutôt que les transports publics ou d’autres solutions plus propres. Greenpeace et Les Chercheurs d’Air demandent aux autorités publiques de poursuivre la mise en œuvre de certaines mesures adoptées pendant la pandémie comme l’aménagement de pistes cyclables et de plus d’espace pour les piétons.

A Bruxelles, les émissions totales d’oxyde d’azote (NOx) du trafic routier augmenteraient de 5 % si les gens conduisaient 10 % de plus en voiture qu’avant la pandémie. Et les émissions de NOx pourraient être jusqu’à 24 % plus élevées si les gens utilisent leur voiture 50 % de plus, selon une nouvelle analyse commandée par Transport & Environnement (T&E). Selon Bruxelles Environnement, le trafic routier est la principale source d’émissions de NOx dans les villes européennes.

Les particules fines (PM2.5) provenant des véhicules pourraient augmenter jusqu’à 6 % si les voitures parcourent 10 % de kilomètres en plus, et de 31 % si elles en parcourent 50 % de plus. Les particules peuvent pénétrer profondément dans les poumons et être absorbées dans le sang, et ainsi renforcer des maladies cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux et le cancer du poumon.

Selon les données, la réduction de la pollution atmosphérique observée dans la plupart des villes européennes depuis le début de la pandémie pourrait bientôt laisser place à un rebond des émissions toxiques provenant de la circulation automobile. Comme de nombreuses personnes évitent les transports publics par peur du coronavirus, la congestion est actuellement en augmentation dans la plupart des villes et pourrait entraîner des émissions dues à la circulation qui dépassent même les niveaux d’avant la crise.[1]

« Les données TomTom montrent qu’à Bruxelles, mais aussi à Gand et à Charleroi, il y a déjà plus de circulation automobile qu’avant le confinement. À Anvers et à Liège aussi, la tendance va dans ce sens. C’est très alarmant, surtout si l’on considère l’impact négatif sur la santé en combinaison avec l’actuelle pandémie de corona« , déclare Elodie Mertz de Greenpeace.

Une nouvelle augmentation des émissions de NOx et de PM2.5 due à la circulation serait une mauvaise nouvelle pour les villes qui présentaient déjà des niveaux dangereux de pollution atmosphérique avant la pandémie et qui, dans de nombreux cas, sont à nouveau confrontées à des niveaux de pollution proches ou supérieurs aux limites légales de l’Union européenne.

En outre, comme il est peu probable que cette pollution se répande uniformément dans les villes, elle exacerbera probablement les inégalités en matière d’exposition à la pollution atmosphérique pour les habitants des communautés les plus défavorisées.

« Nous sommes face à un potentiel effet tsunami : la pollution de l’air a fortement reculé pendant le confinement et elle risque maintenant de revenir frapper nos villes encore plus durement qu’avant. Tout doit être fait pour empêcher cette vague toxique de se former. Elle nous rendrait encore plus vulnérables au Coronavirus.« , explique Pierre Dornier des Chercheurs d’Air.

De nombreuses solutions sont disponibles pour contrer ce retour en force de la pollution. Les villes devraient rendre permanentes certaines nouvelles mesures adoptées pendant la pandémie, telles que les pistes cyclables aménagées et plus d’espace pour les piétons. Il est également temps d’intensifier, et non d’éliminer, les zones à faibles émissions, afin de mettre le cap sur un air réellement sain à respirer. Cela nécessite l’introduction de zones zéro émissions d’ici 2030 au plus tard.

« La pollution de l’air et le coronavirus sont un cocktail très dangereux que nous devons combattre. Des solutions, telles que la mobilité active et le transport électrique, sont disponibles. Il est maintenant urgent d’accélérer leur déploiement.« , conclut Elodie Mertz.

Notes: 

[1] Pour les chiffres actuels par ville, veuillez consulter le classement de TomTom sur les embouteillages : https://www.tomtom.com/en_gb/traffic-index/ranking/


12 mois de mesures citoyennes contre la pollution de l’air à Bruxelles

NL / EN

12 mois de mesures citoyennes contre la pollution de l’air à Bruxelles

L’asbl Les chercheurs d’air, avec le soutien de Bruxelles Environnement, du Ministre Bruxellois de l’Environnement Alain Maron, de la fondation Bloomberg Philanthropies et de 17 communes [1] de la Région Bruxelloise, lance aujourd’hui une nouvelle campagne de science collaborative pour identifier et combattre les zones très polluées de la capitale.

Dans le cadre de cette campagne, les Bruxellois.e.s sont invité.e.s à mesurer gratuitement, d’octobre 2020 à octobre 2021, les concentrations en dioxyde d’azote (NO2) devant chez eux/elles. Les participant.e.s pourront ainsi connaître la qualité de l’air qu’ils/elles respirent au cours d’une année.

A l’échelle européenne, l’ampleur de ce projet est inédit : ce sera en effet la première fois qu’un projet de mesure du NO2 par des citoyen.ne.s durera aussi longtemps (12 mois).

Pierre Dornier, fondateur et président de l’asbl Les chercheurs d’air, a déclaré : “Comme nous l’a montré la pandémie de COVID-19, il est très difficile de lutter contre ce qu’on ne voit pas. Rendre la pollution de l’air visible, c’est la rendre vulnérable. De grands efforts doivent donc être faits en ce sens pour améliorer durablement la qualité de l’air à Bruxelles.

Alain Maron, Ministre bruxellois de l’Environnement, a déclaré : “La pollution de l’air est un vrai problème de santé publique, dont le Gouvernement bruxellois veut se saisir à bras le corps. Outre le renforcement du réseau de mesure officiel de la qualité de l’air, sur lequel nous travaillons, soutenir des initiatives citoyennes de ce type nous semble crucial. En étudiant de manière plus approfondie la pollution de l’air respirée dans une série de lieux sensibles de la Région, ce projet doit nous permettre d’informer nos décisions politiques, tout en sensibilisant les bruxellois à cette problématique importante.”

Antha Williams, Directrice des Programmes Environnement à Bloomberg Philanthropies, a déclaré: “La pandémie de COVID-19 nous a montré non seulement le besoin urgent d’améliorer la qualité de l’air, mais également la faculté qu’ont les citoyen.ne.s et les communautés à se protéger mutuellement et à travailler ensemble pour atteindre un objectif commun. Nous sommes ravis de soutenir ce projet qui met en avant une action collective visant à sensibiliser le grand public à la problématique de la pollution de l’air afin d’apporter un véritable changement.”

En plus des 50 citoyen.ne.s qui seront sélectionnés pour participer au projet, plus de 60 écoles de la Région de Bruxelles-Capitale prendront également part à la campagne en faisant les mesures dans leur cour de récréation.

Pierre Dornier a rajouté : “La pollution de l’air est susceptible de provoquer des maladies chroniques chez les enfants car leur organisme n’est pas encore mature. Laisser un enfant respirer un air pollué, c’est comme le laisser boire de l’alcool ou fumer des cigarettes, c’est inacceptable. Tout doit être fait pour leur garantir un air sain sans plus attendre.

Les données collectées au cours de ce projet seront analysées par un laboratoire indépendant et permettront d’identifier et de cartographier des zones dans lesquelles la pollution dépasserait les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et où des actions devraient être mise en place en priorité.

En Belgique, la pollution de l’air est un véritable problème sanitaire. Selon un récent rapport de l’Agence européenne de l’Environnement, celle-ci serait à l’origine de 9.380 décès prématurés par an. En 2016 le dioxyde d’azote aurait été responsable de 1 600 décès prématurés dans notre pays. Comme le démontrent de nombreuses études, la pollution de l’air a des effets particulièrement néfastes sur la santé des enfants : affaiblissement de la fonction pulmonaire, multiplication des cas d’asthme et de bronchite chronique, augmentation du risque d’obésité, de diabète, de troubles neurologiques et de dépression.

 

Notes

[1] Les communes suivante soutiennent la campagne en permettant à une ou plusieurs écoles de prendre part aux mesures : Anderlecht (1 école), Auderghem (4 écoles), Berchem-Sainte-Agathe (5 écoles), Bruxelles (6 écoles), Etterbeek (2 écoles), Forest (1 école), Ganshoren (2 écoles), Ixelles (5 écoles), Jette (10 écoles), Koekelberg (2 écoles), Molenbeek (nombre d’écoles à préciser), Saint-Gilles (4 écoles), Saint-Josse (2 écoles), Schaerbeek (1 école), Uccle (1 école), Watermael-Boitsfort (1 école) et Woluwe-Saint-Pierre (9 écoles). La communes d’Ixelles financera également l’installation de tube NO2 sur les résidences Jean Van Aa et Les heures douces, et celle de Saint-Gilles sur la crèche Ketje, le centre culturel Jacques Franck, la maison de l’emploi et la piscine Victor Boin.

 

Pour plus d’information :

Pierre Dornier

Les chercheurs d’air

pierre@leschercheursdair.be

+32 496 81 52 63

 

Pascal Devos

Cabinet du Ministre bruxellois Alain Maron, en charge de l’Environnement

pdevos@gov.brussels

+32 478 34 23 77


Burgers meten 12 maanden de luchtvervuiling in Brussel

De vzw De Luchtzoekers lanceert vandaag met de steun van Leefmilieu Brussel, Brussels minister van Leefmilieu Alain Maron, de stichting Bloomberg Philanthropies en 17 gemeenten [1] van het Brussels Gewest een nieuwe campagne voor wetenschappelijke samenwerking om na te gaan welke de sterk vervuilde delen van de hoofdstad zijn en daar iets aan te doen.

In het kader van deze campagne worden de Brusselaars opgeroepen om van oktober 2020 tot oktober 2021 gratis de concentraties stikstofdioxide (NO2) voor hun woning te meten. Op die manier komen de deelne(e)m(st)ers meer te weten over de kwaliteit van de lucht die ze in de loop van een jaar inademen.

Op Europese schaal is dit een project van ongeziene omvang: het zal immers de eerste keer zijn dat een project voor NO2-meting door de bevolking zo lang zal duren (12 maanden).

Pierre Dornier, oprichter en voorzitter van de vzw De Luchtzoekers, verklaart: “Zoals de COVID-19-pandemie heeft aangetoond, is het heel moeilijk om te strijden tegen iets wat we niet zien. Door de luchtvervuiling zichtbaar te maken, maken we ze ook kwetsbaar. Er moeten dus grote inspanningen worden geleverd om de luchtkwaliteit in Brussel op duurzame wijze te verbeteren.

Alain Maron, Brussels minister van Leefmilieu, stelt: “De luchtvervuiling vormt een groot probleem voor de volksgezondheid en de Brusselse Regering wil daar absoluut iets aan doen. Wij werken momenteel aan het versterken van het officiële meetnetwerk van de luchtkwaliteit, maar daarnaast vinden we het ook van groot belang om dergelijke burgerinitiatieven te ondersteunen. Door de luchtvervuiling op een aantal gevoelige plaatsen in het gewest grondiger te onderzoeken, moet dit project ons in staat stellen onze politieke beslissingen te onderbouwen en tegelijk de Brusselaars sensibiliseren voor deze belangrijke problematiek.”

Antha Williams, Directrice Milieuprogramma’s bij Bloomberg Philanthropies, verklaart: “De COVID-19-pandemie heeft ons niet alleen getoond hoe belangrijk het is om gezonde lucht te kunnen inademen, maar ook hoezeer de burgers en de gemeenschappen in staat zijn om elkaar te beschermen en samen te werken aan een gemeenschappelijk doel. We zijn heel blij dat we steun kunnen bieden aan dit project dat collectieve actie vooropzet om het brede publiek te sensibiliseren voor de problematiek van de luchtvervuiling en tot concrete veranderingen te komen.”

Bovenop de 50 burgers die zullen worden geselecteerd om deel te nemen aan het project, werken ook meer dan 60 scholen uit het Brussels Hoofdstedelijk Gewest mee aan deze campagne door metingen uit te voeren op hun speelplaats.

Pierre Dornier voegt er nog aan toe: “De luchtvervuiling kan bij kinderen chronische ziekten veroorzaken, omdat hun lichaam nog niet volgroeid is. Een kind vervuilde lucht laten inademen, is net als een kind alcohol laten drinken of sigaretten laten roken – dat is onaanvaardbaar. We moeten alles in het werk stellen om hun zo snel mogelijk een gezonde lucht te garanderen.

De gegevens die tijdens dit project zullen worden ingezameld, zullen worden geanalyseerd door een onafhankelijk laboratorium en moeten het mogelijk maken om de plaatsen vast te stellen en in kaart te brengen waar de vervuiling hoger ligt dan de aanbevelingen van de Wereldgezondheidsorganisatie (WHO) en waar het eerst actie moet worden ondernomen.

In België vormt de luchtvervuiling een groot probleem voor de volksgezondheid. Volgens een recent rapport van het Europees Milieuagentschap zou zij 9.380 vroegtijdige overlijdens per jaar veroorzaken. In 2016 zou stikstofdioxide verantwoordelijk zijn geweest voor 1 600 vroegtijdige overlijdens in ons land. Zoals blijkt uit een groot aantal studies heeft de luchtvervuiling bijzonder schadelijke gevolgen voor de gezondheid van kinderen: verminderde longfunctie, meer gevallen van astma en chronische bronchitis, verhoogd risico van obesitas, diabetes, neurologische aandoeningen en depressie.

 

Voetnoten

[1] De volgende gemeenten steunen de campagne door een of meer scholen te laten deelnemen aan het project: Anderlecht (1 school), Brussel (6 scholen), Elsene (5 scholen), Etterbeek (2 scholen), Ganshoren (2 scholen), Jette (10 scholen), Koekelberg (2 scholen), Molenbeek (aantal scholen nog mee te delen), Oudergem (4 scholen), Schaarbeek (1 school), Sint-Agatha-Berchem (5 scholen), Sint-Gillis (4 scholen), Sint-Joost-ten-Node (2 scholen), Sint-Pieters-Woluwe (9 scholen), Ukkel (1 school), Vorst (1 school) en Watermaal-Bosvoorde (1 school). De gemeente Elsene zal ook de plaatsing van de NO2-buisjes op de residenties Jean Van Aa en Uren van Geluk financieren en de gemeente Sint-Gillis die op de crèche Ketje, het Cultureel Centrum Jacques Franck, het Jobhuis en het zwembad Victor Boin.

 

Inlichtingen:

Pierre Dornier

De Luchtzoekers

pierre@leschercheursdair.be

+32 496 81 52 63

 

Pascal Devos

Kabinet van Brussels Minister Alain Maron, bevoegd voor Leefmilieu

pdevos@gov.brussels

+32 478 34 23 77


12 months of citizen science to tackle air pollution in Brussels

NGO Les Chercheurs d’Air, with the support of Brussels Environment, the Brussels Minister for the Environment Alain Maron, Bloomberg Philanthropies and 17 municipalities [1] of the Brussels-Capital Region, is launching today a new collaborative science campaign to identify and tackle highly polluted areas of the capital.

As part of this campaign, Brussels citizens are invited to measure the concentrations of nitrogen dioxide (NO2) at their homes from October 2020 to October 2021 and this free of charge. Participants will be able to learn more about the quality of the air they breathe over the course of a year.

In Europe, the scale of this project is unprecedented: it will be the first time that a citizen science project will measure NO2 over that extended period of time (12 months).

Pierre Dornier, founder and president of Les Chercheurs d’air, said: “As the COVID-19 pandemic has shown us, it is very difficult to fight something that we cannot see. Making air pollution visible is making it vulnerable and giving us a better chance to fight it. Greater efforts must be made to sustainably improve the quality of the air in Brussels.

Alain Maron, Brussels Minister for the Environment, said: “Air pollution is a real public health problem, which the Brussels Government wants to tackle head on. In addition to strengthening the official air quality measurement network, on which we are working, supporting citizens’ initiatives of this type seems crucial to us. By studying the air pollution in more depth in sensitive places in the Region, this project will inform our political decisions, while making Brussels residents aware of this important issue.

Antha Williams, Head of Environment Programs at Bloomberg Philanthropies, said: “The COVID-19 pandemic has shown us not only the urgent need for clean air, but also the capacity for citizens and communities to protect each other and work together towards a common goal. We’re thrilled to support this project that harnesses the power of collective action to raise awareness around air pollution and effect real change.”

In addition to the 50 citizens who will be selected to participate in the project, more than 60 schools in the Brussels-Capital Region will also take part in the campaign by taking measurements in their playground.

Pierre Dornier added: “Air pollution can cause chronic diseases in children because their bodies are not yet mature. Letting a child breathe polluted air is like letting him drink alcohol or smoke cigarettes, it is unacceptable. Everything must be done to guarantee them healthy air without further delay.

The data collected during this project will be analyzed by an independent laboratory and will identify and map areas in which pollution exceeds World Health Organization (WHO) limits and where actions should be taken.

In Belgium, air pollution is a real health issue. According to a recent report from the European Environment Agency, it is the cause of 9,380 premature deaths per year. In 2016 nitrogen dioxide was responsible for 1,600 premature deaths in the country. As numerous studies show, air pollution has particularly harmful effects on public health: weakening of lung function, increased cases of asthma and chronic bronchitis, increased risk of obesity, diabetes, neurological disorders and depression.

 

Notes

[1] The following municipalities support the campaign by allowing one or more schools to take part to measurements : Anderlecht (1 school), Auderghem (4 schools), Berchem-Sainte-Agathe (5 schools), Brussels (6 schools), Etterbeek (2 schools), Forest (1 school), Ganshoren (2 schools), Ixelles (5 schools), Jette (10 schools), Koekelberg (2 schools), Molenbeek (number of schools to be confirmed), Saint-Gilles (4 schools), Saint-Josse (2 schools), Schaerbeek (1 school), Uccle (1 school), Watermael-Boitsfort (1 school) and Woluwe-Saint-Pierre (9 schools). Ixelles is also going to pay to install NO2 tubes on retirement homes Jean Van Aa and Les heures douces, and Saint-Gilles on crèche Ketje, cultural center Jacques Franck, the job center (maison de l’emploi) and swimming pool Victor Boin.

 

For more information:

Pierre Dornier

Les chercheurs d’air

pierre@leschercheursdair.be

+32 496 81 52 63

 

Pascal Devos

Cabinet du Ministre bruxellois Alain Maron, en charge de l’Environnement

pdevos@gov.brussels

+32 478 34 23 77


Les Bruxellois.e.s ne veulent plus de pollution

Sondage - Les Bruxellois.e.s ne veulent plus de voitures polluantes en ville

Nederlands

Un nouveau sondage YouGov [1] montre que 77% [2] des Bruxellois.e.s ont ressenti une amélioration de la qualité de l’air pendant le confinement et ne veulent pas retourner aux niveaux de pollution antérieurs à la crise. Pour éviter de retomber dans cette situation 74% [3] des Bruxellois.e.s soutiendraient des mesures contre la pollution qui incluent l’interdiction des voitures polluantes en ville.

 

 

Elodie Mertz, experte Mobilité chez Greenpeace, explique : “le trafic routier est la principale source de pollution au dioxyde d’azote (NO2) à Bruxelles et même les voitures thermiques les plus propres émettent encore beaucoup de polluants. Il est donc urgent d’en interdire l’accès en ville, étape par étape, en tenant compte de l’impact que cette mesure aura sur certains groupes vulnérables. Il est aussi important de renforcer les alternatives comme la marche, le vélo et les transports en commun”.

Alors que des villes comme Paris et Amsterdam ont prévu de réserver leurs rues à la mobilité active, aux transports publics et aux véhicules zéro-émission d’ici 2030, la Région bruxelloise prévoit d’autoriser les voitures thermiques à circuler sur son territoire jusqu’en 2035 !

Pierre Dornier, membre du collectif citoyen Les chercheurs d’air déclare “Certains pensaient que la mise en place d’une zone zéro-émission était une idée impopulaire. C’est faux. Les Bruxellois.e.s veulent respirer un air sain. N’attendons pas 15 ans de plus pour leur accorder ce droit fondamental.

Le sondage révèle également que pour lutter contre la pollution de l’air 66% [4] des Bruxellois.e.s veulent des mesures qui incluent la redistribution de l’espace public en faveur des piéton.ne.s, cyclistes et transports publics.

 

 

À Bruxelles la voiture occupe encore plus de la moitié de la voirie (rues et parkings), ce qui limite le développement de la mobilité active (marche et vélo) et des transports en commun de surface (bus et trams), des modes de déplacement pourtant bien plus respectueux de notre environnement.

Les aménagements temporaires qui ont vu le jour à Bruxelles afin d’autoriser le déconfinement tout en limitant un retour de la pollution de l’air doivent donc non seulement être multipliés mais également pérennisés.

Pierre Dornier ajoute “La voiture urbaine est un objet du passé. Les Bruxellois.e.s en on marre de la pollution, du bruit, de la congestion et des accidents. Il est du devoir des élu.e.s de les écouter et de donner plus de place à la mobilité active et partagée.”

 

Contacts :

Pierre Dornier

Les chercheurs d’air

pierre@leschercheursdair.be

0496 81 52 63

 

Notes :

[1] Tous les chiffres, sauf si précisé autrement, sont de YouGov Plc. L’échantillon total de ce sondage est composé de 7 545 adultes vivant en zone métropolitaine à Barcelone, Madrid, Rome, Milan, Paris, Marseille, Lille, Lyon, Toulouse, Nice, Berlin, Hambourg, Cologne, Francfort, Munich, Grand Londres, Grand Manchester, Birmingham, Leeds et Glasgow, ainsi qu’en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles. Le sondage a été effectué entre le 14 et le 21 mai 2020, en ligne, parmi des personnes qui sont principalement de certaines zones urbaines. Les chiffres ont été pondérés en fonction de chaque zone métropolitaine afin de produire des valeurs moyennes. Tous les résultats peuvent être consultés ici.

[2] 8% n’ont pas ressenti une diminution de la pollution de l’air et veulent retourner à des niveaux de pollution pré confinement. 4% sont sans avis et 11% sont indifférent.e.s

[3] 4% sont contre, 2% sont sans avis et 20% sont indifférent.e.s

[4] 9% sont contre, 2% sont sans avis et 23% sont indifférent.e.s