15000 litres

C’est la quantité d’air que nous respirons chaque jour. Pourtant, à Bruxelles, si l’on sait ce qu’on mange (à peu près) et ce qu’on boit (à peu près), on ne sait pas ce qu’on respire (ou très peu). Mais ça peut changer, grâce à vous!

Je veux participer

Pollution de l'air (particules fines)


Nombre de capteurs installés à Bruxelles :

Rejoignez la ruée vers l'air


Ensemble donnons un second souffle à nos rues, nos écoles et nos parcs. Comment? Grâce à la science citoyenne.

Le principe est simple. En utilisant un petit appareil (voir ci-dessous) vous mesurez la concentration en particules fines dans l’air que vous respirez. Grâce aux données que vous et des centaines d’autres personnes produisent, nous pouvons visualiser la pollution en temps réel (voir carte ci-dessus), ce qui nous permet de mieux la comprendre et, ainsi, de mieux la combattre.

Je veux participer

Comment mesurer la pollution de l'air?


Nous utilisons un détecteur de particules fines, développé par Luftdaten, en collaboration avec l’université de Stuttgart. Cet appareil à plusieurs avantages : il est petit, bon marché et permet de suivre en temps réel la pollution de l’air (PM10 et PM2.5).

Plusieurs tests ont été faits, comparant ses résultats aux résultats des stations de mesure officielles. S’il n’est pas aussi fiable que ces dernières, les données qu’il produit restent très proches et les tendances (augmentations et diminutions de la pollution) sont les mêmes.

Il est par exemple possible de voir s’en rendre compte ici (sélectionnez « sensor MEDI ») et (pages 32-33).

Aux Pays-bas, le Ministère de la santé est d’ailleurs officiellement en train d’étudier comment ces appareils et la science collaborative peuvent l’aider à mieux comprendre la pollution de l’air.

Je veux participer