David
David
Je m’appelle David. Avec ma femme et nos deux enfants nous formons une famille multiculturelle sur le chemin du changement pour contribuer à une planète en meilleure santé. Si pas maintenant, quand? Rejoindre cette campagne des Chercheurs d’air était pour nous l’occasion d’être actifs à notre échelle en participant à la recherche sur nos habitudes urbaines et en définissant un plan d’action pour lutter efficacement contre la pollution de l’air.

Chloé
Chloé
Je m’appelle Chloé. Je suis une Bruxelloise engagée dans la transition pour une société plus durable. Je lutte à mon échelle contre la pollution, le changement climatique et la perte de la biodiversité. Je suis toujours prête à motiver d’autres personnes à agir aussi à leur échelle. Mélomane aimant danser, j’apprécie tout autant le calme de la Forêt de Soignes ou des montagnes. J’adore aussi rouler à vélo dans les rues de Bruxelles, de préférence les cheveux au vent. La pollution de l’air est un sujet qui me préoccupe depuis longtemps. C’est un énorme problème sanitaire dans les villes, principalement en raison du trafic motorisé. L’ennui est que la pollution reste invisible à l’œil nu. Pour lutter efficacement contre ce fléau, il faut disposer de données, les documenter et rassembler tout cela sous forme d’une politique ambitieuse qui rend le problème et les solutions visibles. C’est pour cette raison que j’ai décidé de participer à la campagne des Chercheurs d’air.

Chloé & Luca
Chloé & Luca
Je m’appelle Chloé. Avec mon fils Luca nous formons un duo créatif : nous sommes tous les deux peintres. Nous sommes aussi sensibilisés à l’environnement. Nous avons récemment participé, ensemble, à la marche pour le climat, nous partageons une démarche zéro déchet et nous essayons de diminuer notre empreinte carbone. Ce qui nous a motivé à rejoindre le projet des Chercheurs d’air est le fait de pouvoir poser un acte concret, de pouvoir se sentir acteur vers un mieux vivre dans une ville où l’air pur ne devrait pas être qu’une illusion. Nous espérons sincèrement que, suite à la publication des résultats, des mesures fortes seront prises pour lutter contre la pollution de l’air à Bruxelles.

Arnaud
Arnaud
Je m’appelle Arnaud. Je suis Belge depuis toujours et Bruxellois depuis xxx. Mon travail est de venir en aide aux porteurs de projets en agriculture urbaine Le reste de mon temps je le dédie à mes enfants. Notre famille a subi une pollution chronique pendant une longue période sans que personne, ni organismes ni services publics, n’intervienne. Pour nous, participer à la campagne des Chercheurs d’air était une manière de compenser cette absence d’aide, de reprendre une forme d’emprise sur la qualité de l’air que nous respirons. Si les résultats sont mauvais nous espérons que nos élus réagiront !

Anne-Marie
Anne-Marie
Je m’appelle Anne-Marie. En quête de sens, j’habite à Bruxelles depuis 2007 où je soutiens la croissance de start-ups apportant des solutions technologiques aux secteurs agricole et alimentaire. Je voulais contribuer à ce projet des Chercheurs d’air pour permettre une objectivation du problème de la qualité de l’air à Bruxelles. J’espère que les résultats déboucheront sur des actions concrètes et efficaces, et entre autres sur une amélioration de la situation pour les usagers de l’espace public.

Annelies
Annelies
Ik ben Annelies, ingeweken Brusselaar en radiomaker. Ik loop, wandel en fiets graag in Brussel. Meten is weten. Gezonde lucht is belangrijk voor onze gezondheid. Ik wil dat mijn dochter gezond en wel opgroeit in Brussel.

Anne
Anne
Je m’appelle Anne. Je vis à Bruxelles depuis 3 ans. Je suis sculptrice. Je fabrique des objets en réutilisant des objets jetés comme des jouets cassés ou de vieilles assiettes. J’aime aussi beaucoup me promener et voyager. Tous les jours je balaie ma chambre, tous les jours un petit tas noir se forme. L’évier de ma salle de bain devient noir si je ne l’utilise pas pendant une semaine. Juste pour voir, j’ai laissé un seau d’eau près de la fenêtre et après une semaine on pouvait voir une tâche d’huile arc-en-ciel à la surface. J’ai participé au projet des Chercheurs d’air parce que, suite à ces quelques expériences, je voulais savoir ce que je respirais vraiment.

Ankelien
Ankelien
Ik ben Ankelien. Mama van 2, verwonderd door de stad, haar diversiteit en rijkdom aan mensen en culturen en door wat er uit de ontmoeting en uitwisseling daartussen ontstaat. Waarom ik deelnam: Ik hou erg van de stad en woon er graag, maar ik maak me zorgen over het effect van de slechte luchtkwaliteit op mijn gezondheid en nog meer op de gezondheid van mijn twee zoontjes. Zicht krijgen op de ernst van de situatie is een noodzakelijk stap, maar hopelijk niet de enige op weg naar schonere lucht in Brussel.

Amandine
Amandine
Je m’appelle Amandine. J’aime ma ville, et je voudrais pouvoir y résider tout en vivant dans un environnement sain. Les deux ne devraient pas être incompatibles. C’est pourquoi j’ai voulu participer à la campagne #LesChercheursDair. Je pense que c’est une excellente manière de mettre la question de la qualité de l’air sur le devant de la scène. Et plus la pollution de l’air sera visible, plus on va en parler ; et plus on va en parler, plus on a de chances de trouver des solutions.

L'air à Bruxelles trop pollué selon les nouvelles normes de l’OMS
L'air à Bruxelles est trop pollué selon les nouvelles normes de l’OMS
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a annoncé aujourd’hui une réduction drastique des seuils à partir desquels la pollution de l’air est dangereuse pour la santé. Ces seuils sont largement dépassés à Bruxelles, déplorent les experts et activistes pour un air plus sain. Le gouvernement bruxellois doit prendre des mesures pour aligner la qualité de l’air sur son territoire aux nouvelles normes de l’OMS.
Aujourd’hui, l’OMS a annoncé des changements radicaux par rapport à ses recommandations précédentes sur la menace que représente la pollution atmosphérique pour la santé humaine. L’organisme scientifique a divisé par deux le seuil maximal pour les particules fines (PM2,5), et par quatre celui pour le dioxyde d’azote (NO2).
Dans sa déclaration de politique régionale, le gouvernement bruxellois s’est engagé à aligner le niveau de qualité de l’air en ville aux valeurs recommandées par l’OMS. Avec cette dernière annonce, l’écart actuel entre les limites légales de l’OMS et les limites légales utilisées à Bruxelles ne fait que s’accroître. Pour PM2,5 par exemple, Bruxelles tolère des niveaux de pollution cinq fois plus élevés que les nouvelles recommandations de l’OMS. Pour le NO2, les limites légales selon Bruxelles sont désormais quatre fois plus élevées que les nouvelles limites recommandées par l’OMS.
Ugo Taddei, juriste chez ClientEarth, a déclaré : « Ces nouvelles directives montrent que la conclusion est irréfutable : la pollution atmosphérique, même à des niveaux inférieurs à ce que l’on pensait auparavant, met gravement en danger la santé des gens et des mesures doivent être prises. Cela doit servir de signal d’alarme pour le gouvernement de Bruxelles – il doit respecter son engagement d’aligner les normes de qualité de l’air sur les directives de l’OMS. Un air propre et sain est un droit fondamental. Le gouvernement bruxellois ne pourra plus feindre l’ignorance, face au tribunal, devant les personnes dont la santé a souffert des impacts de la pollution atmosphérique. »
A Bruxelles, les chiffres de la pollution de l’air sont éloquents. En 2019, avant le confinement, aucune station de mesure du NO2 n’a enregistré de données inférieures aux nouveaux seuils de l’OMS selon les données d’IRCEL-CELINE. Toujours en 2019, la moyenne annuelle du NO2 à la station Arts-Loi, l’une des plus exposées au trafic routier, était de 52 μg/m3 , soit un niveau cinq fois supérieur à ce qui est préconisé par l’OMS.
Eva Zemmour, de l’ASBL Les Chercheurs d’Air, déclare: “Les derniers chiffres disponibles le montrent, l’air de Bruxelles est toujours beaucoup trop pollué. Les enfants, dont l’organisme est en développement, sont particulièrement vulnérables à cette pollution. Il est urgent pour le gouvernement bruxellois d’accélérer la mise en place de mesures ambitieuses, telles que le déploiement de nouvelles rues scolaires et le renforcement de la zone de basses émissions pour améliorer la qualité de l’air dans la Région Bruxelloise.”
Plus de 500 Bruxellois.es meurent prématurément chaque année à cause du NO2. De plus, la pollution de l’air a coûté 1,6 milliard d’euros à la région bruxelloise en 2018. La prochaine étape du gouvernement pour améliorer la qualité de l’air sera en janvier 2022, lorsque les véhicules diesel Euro 4 (mis en circulation entre 2006 et 2010) ne pourront plus circuler sur le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale.
FIN
Note aux rédacteurs
La pollution de l’air est reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme le plus grand risque environnemental pour la santé dans le monde.
Dès aujourd’hui, l’OMS recommande que les concentrations de particules fines (PM2,5) et de dioxyde d’azote (NO2) ne dépassent pas une moyenne annuelle de 5 µg/m3 et 10 µg/m3, respectivement. Les directives précédentes étaient fixées à 10 µg/m3 pour les PM2,5 et 40 µg/m3 pour le NO2.
Bruxelles a été classée parmi les 10 villes européennes les plus meurtrières en raison de la pollution de l’air.
Selon le dernier rapport de l’Agence européenne pour l’environnement, la pollution atmosphérique (PM2,5) a été responsable de près de 7 500 décès prématurés en Belgique pour la seule année 2018. En 2018, le nombre de décès prématurés liés à l’exposition au NO2 en Belgique était de 1200.
Selon un rapport publié par CE Delft en octobre 2020, la pollution de l’air coûte chaque citoyen bruxellois en moyenne près de 1 400 euros par an.
Selon les données de la qualité de l’air publiées par la Cellule Interrégionale de l’Environnement Belge (IRCEL-CELINE), il existe au regard des limites légales de l’Union Européenne des niveaux illégaux et nocifs de dioxyde d’azote (NO2) dans toutes les grandes routes de Bruxelles, comme le long de la Petite Ceinture, de la rue de la Loi, et de la E40 entre l’avenue Reyers et la frontière avec la Région flamande.
Les cartes IRCEL-CELINE montrent également qu’en 2019, les niveaux de particules fines (PM2,5) dépassaient les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur tout le territoire de la région bruxelloise.
Dans le cadre du plan national énergie-climat, le gouvernement bruxellois a annoncé son intention d’interdire la circulation des véhicules diesel dans la région Bruxelles-Capitale d’ici 2030 et des véhicules à essence d’ici 2035.
Dans la déclaration de politique générale commune au Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale et au Collège réuni de la Commission communautaire commune, le gouvernement s’est engagé à « [aligner] et [faire converger] les seuils actuellement fixés pour tous les polluants vers les valeurs recommandées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ».
Le mois dernier, le Parlement européen a adopté une résolution demandant à la Commission européenne d’aligner les normes juridiques de l’UE en matière de qualité de l’air sur les directives de l’OMS.
CONTACT
ClientEarth
Bianca Vergnaud
+32 471 88 70 95
bvergnaud@clientearth.org
Les Chercheurs d’Air
Eva Zemmour
+32456 30 43 25
eva@leschercheursdair.be
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