15000 litres

C’est la quantité d’air que nous respirons chaque jour. Pourtant, à Bruxelles, si l’on sait ce qu’on mange (à peu près) et ce qu’on boit (à peu près), on ne sait pas ce qu’on respire (ou très peu). Ça doit changer ! Exigeons d’être mieux informé.e.s ! Inscrivez-vous à notre newsletter pour être tenu.e au courant de nos actions.

Cliquez ici

Pollution de l'air à Bruxelles


Bruxelles est la 8ème ville européenne la plus polluée au dioxyde d’azote (NO2). A cause de cette pollution, ainsi que des particules fines, ce sont plus de 500 morts prématurées qui pourraient être évitées chaque année.

En effet, lorsque l’air pollué, notre santé est abîmée à cause, entre autres, de l’apparition d’asthme, de sinusites et de cancers. Les enfants sont particulièrement vulnérables à ces menaces.

La pollution de l’air est également un gouffre financier. En 2018 elle a coûté 1,6 milliard d’euro à la région bruxelloise, soit 1 400€ en moyenne par Bruxellois.e.s pour cette seule année.

Le trafic routier est responsable d’une grande partie de ce problème. Il émet ​29%​ des particules très fines (PM2.5) et représente 63% des émissions régionales d’oxydes d’azote (NO2).

Il est donc essentiel de se mobiliser pour une meilleure qualité de vie à Bruxelles en demandant des mesures fortes comme la mise en place d’une zone zéro-émission, la création de plus d’espace pour la mobilité active et partagée ou encore l’augmentation de la végétalisation de nos rues et places.

En savoir plus sur la pollution de l'air

Nos demandes


Le trafic routier est responsable de 30% des émissions de particules fines et de 69% des émissions de dioxyde d’azote dans la région bruxelloise. C’est donc le secteur à dépolluer en priorité. Pour ce faire, nous demandons aux pouvoirs publics de prendre 3 mesures :

Cette liste n’est pas exhaustive. Le chauffage, l’agriculture et la construction sont aussi des secteurs émetteurs de pollution où des efforts doivent être faits.